Texte Jean Klépal 1991
Pour Alain Diot

Souvent le papier paraît armé de stries parallèles, gorgé de saturations patiemment effacées, avec minutie. La peinture ou les encres s’évadent par l’ombilical cordon du pinceau. Alors s’installent des éclats scintillants, de transparentes ombres portées par les irisations du mouvement et je me mets à nager sur la plage, immobile de bonheur, ivre de richesses du labyrinthe.

Qu’en penses-tu ?
Est-ce possible ?

Amitiés
Jean Klépal, 20.05.91